Optimiser votre rémunération
Salaire, dividendes, épargne salariale : la bonne combinaison dépend de votre statut et de vos projets. Nous la calculons avec vous, puis nous la revoyons chaque année.
Dirigeants et entreprises. Horizon habituel : Cette année
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- Le coût réel de votre rémunération actuelle
- La combinaison salaire et dividendes adaptée
- Les compléments exonérés que vous n'utilisez pas
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Salaire ou dividendes : combien vous reste-t-il vraiment ?
Vous fixez vous-même votre rémunération : un avantage rare. Mais salaire et dividendes ne suivent pas le même chemin : cotisations et droits d'un côté, impôt sur les sociétés et flat tax de l'autre.
Beaucoup reconduisent le même arbitrage chaque année. La bonne combinaison se recalcule, selon votre statut et vos projets.
- 31,4 %
c'est la flat tax sur les dividendes en 2026, prélèvements sociaux compris.
- 10 %
du capital : au-delà, les dividendes d'un gérant majoritaire de SARL supportent des cotisations sociales.
- 9,7 %
c'est tout ce que coûte l'abondement versé sur votre plan d'épargne salariale (CSG et CRDS), sans impôt sur le revenu, et sans forfait social dans une entreprise de moins de 50 salariés.
Où en êtes-vous ?
Trois séries de questions pour faire le point. Celles qui restent sans réponse sont souvent les premières que nous traitons ensemble.
Votre rémunération actuelle
Quelle part en salaire, quelle part en dividendes ? Combien vous reste-t-il réellement après cotisations, impôt sur les sociétés et impôt sur le revenu ? Votre arbitrage a-t-il été recalculé cette année ?
Votre protection sociale
Vos cotisations vous ouvrent-elles des droits suffisants pour la retraite et la prévoyance ? Votre statut, assimilé salarié ou indépendant, est-il toujours le bon ?
Les leviers à activer
Épargne salariale et abondement, PER, prévoyance, holding pour capitaliser la trésorerie : quels compléments à votre rémunération restent inexploités ?
Trois façons de vous rémunérer
Le salaire
- Idéal si
- Vous voulez vous constituer des droits à la retraite et à la prévoyance, ou emprunter à titre personnel.
- À savoir
- Les cotisations sont élevées, mais le salaire est déductible du résultat de la société. Régulier, il est aussi mieux retenu par les banques que des dividendes variables : il augmente votre capacité d'emprunt pour vos projets personnels.
Les dividendes
- Idéal si
- Vous voulez compléter vos revenus sans alourdir les charges sociales.
- À savoir
- Ils supportent l'impôt sur les sociétés puis la flat tax, et n'ouvrent aucun droit social.
L'épargne salariale
- Idéal si
- Vous voulez percevoir une part de rémunération quasi exonérée, à moyen ou long terme.
- À savoir
- L'abondement de la société est exonéré d'impôt sur le revenu, mais les sommes sont bloquées cinq ans ou jusqu'à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé.
Recalculer son arbitrage
Olivier, 45 ans, préside une SAS de conseil qui dégage 200 000 € de résultat. Il se verse le même salaire depuis cinq ans et n'a jamais mis en place d'épargne salariale.
Mesurer ce qui reste, pour 11 535 € dépensés par la société
- En salaire : environ 6 300 € nets avant impôt, avec des droits.
- En dividendes : environ 5 900 € nets, sans droits.
- En abondement PEE et PER collectif : environ 10 400 € investis, exonérés d'impôt sur le revenu.
Trouver le bon dosage
- Un salaire calibré sur ses besoins, les droits retraite souhaités et sa capacité d'emprunt personnelle.
- Des dividendes pour le complément.
- Un PEE et un PER collectif, abondés au maximum chaque année.
Environ 4 000 € de plus par anpour le même coût, rien que sur la part d'abondement.
Revoir chaque année
Le résultat, les projets et les règles fiscales changent : l'arbitrage se recalcule chaque année avec l'expert-comptable.
Il n'y a pas de bonne réponse universelle : il y a la vôtre, recalculée chaque année.
Ordres de grandeur pour un président de SAS : impôt sur les sociétés à 25 %, flat tax à 31,4 %, CSG et CRDS de 9,7 % sur l'abondement, forfait social nul dans une entreprise de moins de 50 salariés. Sommes bloquées 5 ans (PEE) ou jusqu'à la retraite (PER collectif), sauf cas de déblocage. Le calcul exact se fait sur vos chiffres, avec votre expert-comptable.
Comment avançons-nous ensemble ?
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Nous écoutons votre histoire et cartographions votre situation, sans rien vous vendre.
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Un point annuel, des arbitrages, des ajustements au fil de votre vie.
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Vos questions, nos réponses
Ce que l'on nous demande le plus souvent sur cet objectif.
Poser ma questionFaut-il se verser un salaire ou des dividendes ?
Cela dépend de votre statut, de vos besoins de revenus et de vos droits à la retraite. Le salaire ouvre des droits sociaux, les dividendes coûtent souvent moins en prélèvements immédiats.
Un dirigeant peut-il bénéficier de l'épargne salariale ?
Oui, dans les entreprises de 1 à 250 salariés, si le dispositif est ouvert à l'ensemble du personnel. C'est un moyen de percevoir un abondement peu taxé.
Qu'est-ce que l'abondement ?
Le complément versé par l'entreprise sur votre épargne salariale, dans des plafonds légaux. Il est exonéré d'impôt sur le revenu, hors CSG et CRDS.